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L'Apel contre la prime à la classe |
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 L'Apel a exprimé son désaccord sur l'idée d'instaurer une "prime à la classe" pour résoudre les problèmes d'absentéisme.
La lutte contre l'absentéisme et le décrochage scolaire est une des priorités du Haut commissaire à la jeunesse, Martin Hirsch. Le Gouvernement a donc souhaité soutenir des expérimentations qui vont dans cette direction.
C'est dans ce cadre que l'académie de Créteil a été retenue pour tester ce nouveau dispositif qui consiste à mettre à la disposition des classes, sous conditions, des fonds permettant aux élèves de construire un projet collectif (action sociale, aménagement de classe, achat de matériel informatique, sportif ou culturel, voyage scolaire etc.).
Le Haut commissaire à la jeunesse rappelle également que cette expérimentation ne consiste pas à financer les dépenses des élèves pour des projets personnels. En aucun cas l’argent n’est transmis directement aux élèves. Le dispositif s’appuie sur le groupe en vue d’un projet commun qui sera élaboré avec un adulte référent. Il ne s’appuie pas sur des incitations individuelles.
La classe pourra disposer pour son projet collectif d’une somme de départ de 2000 euros, qui pourra être abondée jusqu’à 10 000 euros si le seuil de présence ou d’assiduité de la classe (partiellement déterminée par la classe elle-même) est respecté.
Dans un communiqué diffusé le 7 octobre, l'Apel a déclaré " que l'idée d'une prime à la classe pour tenter de résoudre l'absentéisme apparaît comme une bien triste mesure ! ".
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